C'est donc quelque chose de bien atrocement délicieux que d'écrire pour qu'on reste à s'acharner ainsi en des tortures pareilles, et qu'on n'en veuille pas d'autres.
Philippe Archambault poursuit un doctorat en études littéraires à l’Université du Québec à Montréal, sous la direction d’André Carpentier. Sa thèse porte sur les journaux d’écrivains, plus précisément sur l’élaboration d’un imaginaire diaristique de la création littéraire. Chargé de cours depuis peu, il a animé deux ateliers d’écriture au baccalauréat (UQÀM). Il a écrit des textes de flâneur (mis en ligne sur le site de La Traversée, l’atelier québécois de géopoétique) et a publié récemment (mai 2012) un bref récit dans XYZ. La revue de la nouvelle. En 2010, il a mis sur pied un atelier de « lecture-causerie » dans un centre d’hébergement pour personnes âgées; et depuis, une fois par semaine, il l’anime bénévolement pour son plus grand bonheur.
Bobby Aubé est né en 1990 à Québec. Il étudie présentement au baccalauréat en études littéraires à l’Université Laval. Encore peu connu dans le milieu de l’écriture, il en est à ses premières publications. Mémoires d’une journée rouge est l’un de ses premiers textes à être édité. Celui-ci traite du débat sur la hausse des frais de scolarité annoncée au Québec en 2012.
Doctorante en recherche-création à l’Université Laval, Lucie Bartlett-Jeffrey s’intéresse principalement aux processus de création, à la poésie québécoise et acadienne ainsi qu’à la littérature de la Nouvelle-France. Sous la direction de Jean-Noël Pontbriand, l’axe premier de sa thèse sera constitué de textes poétiques, lesquels seront accompagnés des écrits de Marie Guyart, créant ainsi un accompagnement littéraire servant d’élément déclencheur à la création dont les thèmes centraux seront l’errance et la relation à l’espace. Chargée de cours à l’Université d’Edmundston durant deux ans, Lucie Bartlett-Jeffrey est auxiliaire d’enseignement au Département des littératures de l’Université Laval. Auteure et metteure en scène d’une lecture théâtrale des textes de Marie Guyart de l’Incarnation, cette création fut présentée au Festival International de la Poésie de Trois-Rivières et au Festival littéraire Les Correspondances d’Eastman. En juillet 2011, elle présente en France l’une de ses créations, De glaces et d’espaces, au Musée La Petite Bourdaisière de Tours. Le thème de l’hiver y est déployé avec des chants et des lectures de textes de poètes québécois et de Marie Guyart.
Alain Beaulieu est professeur au Département des littératures de l’Université Laval et est directeur du programme de certificat en création littéraire. Il est l’auteur de dix romans dont Fou bar, Le dernier lit, Le fils perdu, Le solo d’André, Le joueur de quilles, Sous le soleil de Port-au-Prince et Les Soleils bleus de Centralie. Il a remporté à deux reprises le Prix littéraire Ville de Québec-Salon international du livre de Québec, en 2006 pour Aux portes de l’Orientie et en 2007 pour La Cadillac blanche de Bernard Pivot. Il a écrit aussi pour le théâtre et la radio. Son plus récent roman, Le Postier Passila, est paru en France et au Québec en 2010 chez Actes Sud, et a été finaliste pour le Pix du Gouverneur général 2011.
Stefania Becheanu est née en Roumanie; elle vit et travaille à Metz, en France. Elle complète présentement un Diplôme national supérieur d’expression plastique, niveau Master 2, à l’École supérieure d’Art de Lorraine (ÉSAL). Elle est également diplômée de l’École des Beaux-Arts de l’Université de Timisoara, en Roumanie. Son travail artistique explore différents thèmes comme ceux de l’identité, du voyage, de la communication, et se décline sur plusieurs médiums comme la peinture, la photographie, l’installation sonore et la performance. Ses œuvres ont été exposées en France, en Allemagne, en Autriche, au Luxembourg et en Roumanie. À travers sa pratique, elle tente de questionner les liens entre la musique, les arts plastiques, la littérature et la vie.
David Bélanger a publié quelques nouvelles et textes de réflexion dans L’écrit primal, Chameau et Virages et a reçu, en 2008, le 1er prix du concours littéraire Critère pour sa nouvelle « N’être ». Il a également bénéficié, en 2010, du soutien du programme Première Ovation de la Ville de Québec pour son roman, encore en chantier, Les meurtres de Mr. Wright. Il termine actuellement un baccalauréat en études littéraires à l’Université Laval.
Étudiant au doctorat en études françaises à l’Université de Sherbrooke, François Bélanger a publié quelques textes dans Jet d’encre sous le psudonyme d’Adrien Mérineau.Il travaille actuellement, en collaboration avec Nicolas Fidala, sur le scénario d’un long métrage Noos (2014). Il a aussi collaboré à une anthologie sur la pauvreté et la compassion dans la littérature québécoise, qui paraîtra au cours de l’année 2013.
Francois.b.belanger@USherbrooke.ca
Marise Belletête est étudiante à la maîtrise en Lettres à l’Université du Québec à Rimouski, où elle entamera également ses études doctorales sous peu. Dans son mémoire de recherche-création, elle s’intéresse à la fois aux narrations non fiables basculant dans l’invraisemblance et à l’univers des contes s’immisçant dans la production romanesque contemporaine. Durant ses études collégiales, elle a aussi lancé un premier roman intitulé Deux sous zéro, paru aux Presses pédagogiques de l’Est, dans le cadre du cours de Production au Cégep de Rimouski.
Cassie Bérard poursuit un doctorat en recherche-création à l’Université Laval, sous la direction de Neil Bissoondath et Andrée Mercier. Elle travaille à l’écriture d’un roman, Discours d’Albert, dans lequel se déploie une narration non fiable involontaire, et c’est sur la construction et les effets d’une telle narration qu’elle se questionne dans sa recherche. Dans un contexte extra-universitaire, elle a également reçu en 2011 le soutien de Première Ovation en arts littéraires pour l’écriture d’un court roman, L’inattendu, où est mise en valeur la question de la fiabilité narrative dans son rapport à la temporalité. Dans le développement de ce projet, elle a été accompagnée par l’auteur Jacques Côté, qui agissait comme mentor. Par ailleurs, elle a occupé le poste de directrice de la revue de création littéraire L’écrit primal de 2008 à 2010, ce qui lui a permis d’élaborer un numéro spécial consacré à l’écrivain Jorge Luis Borges, lancé dans le cadre du festival Québec en toutes lettres. Elle est aussi auxiliaire d’enseignement au Département des littératures de l’Université Laval.
Marie-Andrée Bergeron est doctorante à l’Université Laval sous la direction de la professeure Chantal Savoie. Elle travaille sur le discours des féministes québécoises de la deuxième vague tenu à travers les revues phares du mouvement, dans la foulée de travaux débutés en maîtrise portant sur la rhétorique et les stratégies discursives dans les éditoriaux du populaire magazine féministe La Vie en rose (1980-1987). Marie-Andrée Bergeron est membre du Centre de recherche interuniversitaire en littérature et culture québécoises (CRILCQ) et bénéficie du soutien financier du Fonds québécois de recherche sur la Société et la Culture (FQRSC).
marie-andree.bergeron.1@ulaval.ca
Carole Bisenius-Penin est maître de conférences en littérature contemporaine à l’Université de Lorraine, membre du CREM (Centre de recherche les médiations) et membre associé du CRLC (Centre de recherche en littérature comparée, Paris IV-Sorbonne). Co-organisatrice du premier colloque international dédié à l’Oulipo en France, ses travaux portent sur l’Oulipo et la littérature à contraintes. Ce travail a également focalisé ses recherches sur l’art contemporain et sur l’atelier d’écriture universitaire, à travers une réflexion sur la création littéraire, tant du point de vue scriptural que lectoral (l’acte créateur, la problématique de l’imitation, l’inspiration, les postures).
carole.bisenius-penin@univ-lorraine.fr
Sylvianne Blanchette a complété un certificat en création littéraire à l’Université Laval, est libraire depuis maintenant cinq ans et tient un blog depuis 2006, Une fille louche. Un recueil de textes en sera tiré et publié à l’hiver 2013 chez Hamac carnet.
Michel Bouchard est étudiant au doctorat en Lettres à l’Université du Québec à Rimouski, où il prépare une thèse sur Marcel Proust, sous la direction de Martin Robitaille. Il a également étudié à Rimouski au cours de son baccalauréat et de sa maîtrise (Les modèles micropsychanalytiques dans The Lord of the Rings de J.R.R. Tolkien – Les pouvoirs et les influences de l’Anneau unique). Bien que ses recherches doctorales concernent principalement l’œuvre de Marcel Proust, la micropsychanalyse et la littérature appliquée à la psychanalyse, il s’intéresse en parallèle aux littératures de l’imaginaire, plus particulièrement à la fantasy et à l’univers de J.R.R. Tolkien.
Noémie Brassard est originaire de Québec. Elle habite aujourd’hui à Montréal et en est à sa deuxième année du baccalauréat en cinéma à l’UQÀM. Elle est âgée de 19 ans et écrit principalement sur des blogs et sur des serviettes de table au restaurant.
Thibault Capdeville, étudiant à l’université Michel de Montaigne Bordeaux III, prépare une licence de lettres modernes. Il est également verbicruciste amateur, et passionné par l’œuvre de Théophile Gautier. Son approche de la poésie est influencée par l’écriture dans le rap français, une esthétique du jeu de mots.
Pascal-Hugo Caron-Cantin en est à ses premiers pas dans le milieu de l’écriture. Étudiant au baccalauréat en étude littéraire à l’université Laval, il passe la majeure partie de son temps à naviguer entre ses deux passions premières : la littérature et le sport. L’imaginaire le passionne et il tente de laisser le plus de place possible à celui-ci, dans son écriture ainsi que dans sa vie.
pascal-hugo.caron-cantin.1@ulaval.ca
Francine Chaîné est professeure à l’École des arts visuels; elle est directrice du Baccalauréat en enseignement des arts plastiques et de la Maîtrise en art avec la communauté; elle enseigne la pédagogie de l’art dramatique et dispense des séminaires de recherche au deuxième cycle. Ses champs de recherche portent sur les trajectoires d’adolescents inscrits dans des concentrations artistiques (CRSH) et elle collabore à un projet portant sur les parcours de formation en écriture dramatique (CRSH). Elle a publié des articles au Québec (CRÉA, Multi-Mondes, Université McGill, UQÀM), au Canada (Theatre research in Canada) et ailleurs (Caribbean Quartely, L’Harmattan, Applied theatre research Journal, IDEA).
Étudiant à la maîtrise en études littéraires à l’Université Laval, Maximilien Nolet s’intéresse à la musique depuis plusieurs années. Il s’intègre à la formation québécoise « Le Charme discret de la bourgeoisie » en 2008 et commence ensuite à écrire pour le groupe. Il s’inspire notamment des poètes québécois Plume Latraverse, Gaston Miron, Pierre Perrault et Gérald Godin.
Vincent Gaboury est étudiant à la maîtrise en études littéraires à l’Université Laval. Il est guitariste et membre fondateur de la formation de Québec « Le Charme discret de la bourgeoisie ». Il compose également de la musique au sein d’un projet de poésie nommé « Jase Dalot ».
maximilien.nolet.1@ulaval.ca; vincent.gaboury.1@ulaval.ca.
Jean-François Chassay est professeur au Département d’études littéraires de l’UQÀM depuis 1991. Il a publié plus d’une vingtaine d’ouvrages (essais, romans, anthologies, actes de colloque). Parmi les plus récents : Si la science m’était contée. Des savants en littérature, au Seuil en 2009; Sous pression, chez Boréal en 2010; l’anthologie Imaginaire de l’être artificiel aux Presses de l’Université du Québec en 2010; avec Éric Giraud, Contemporanéités de Gertrude Stein, en 2011. Son dernier livre, La Littérature à l’éprouvette, publié aux éditions Boréal en 2011, traite de littérature et de science. Jean-François Chassay a été rédacteur puis codirecteur de Spirale et directeur de Voix et Images. Il a longtemps participé aux émissions culturelles de Radio-Canada et au Devoir comme critique littéraire, entre 1986 et 2004. En 2003, il a remporté le grand prix d’excellence en recherche de l’Université du Québec.
Arielle Cloutier est étudiante au baccalauréat en théâtre. Elle a écrit et monté une pièce avec la troupe de théâtre universitaire Les Treize, qui s’intitulait Ophélie j’écris, je cris. En ce moment, elle pose sa candidature au concours d’admission de l’école nationale de théâtre pour la formation écriture dramatique. Elle souhaite devenir auteure et metteure en scène. Par contre, elle ne souhaite pas seulement devenir auteure dramatique, mais auteure dans tous les champs créatifs tels que le cinéma, la télévision, le roman et l’essai.
Romain Courapied prépare une thèse en littérature française à l’Université Rennes 2, Haute-Bretagne sous la direction de Steve Murphy. Après avoir travaillé sur la question de la décadence en s’appuyant sur la manière dont l’homosexualité était abordée dans le roman Monsieur de Phocas (1901) de Jean Lorrain, et sur la question de la censure/sensure chez Bernard Noël au cours d’un Master LMA édition à l’Université de la Sorbonne – Paris IV, il poursuit sa réflexion sur le rapport entre éthique et esthétique en littérature en étudiant les mécanismes juridiques et médicaux de régulation des sexualités dites marginales à la fin du XIXe siècle et leur influence sur les textes littéraires.
Julien Dancause est originaire de Saint-Jean-sur-Richelieu. Après avoir étudié le théâtre au Cours Florent à Paris, il compose et enregistre une chanson sur sa ville natale (Mon Saint-Jean). À partir de cette chanson, il a conçu vingt émissions qui ont été diffusées à la télévision du Haut-Richelieu (TVHR9), mettant en vedette notamment : Claude Raymond, Mike Ward, Jean-François Mercier, Alain Desrochers, Isabelle Brasseur, Les Appendices, Jean-Bernard Hébert et plusieurs autres. Il termine des études en théâtre et en lettres françaises à l’Université d’Ottawa, et participe actuellement à plusieurs projets théâtraux et littéraires tant à Montréal que dans la capitale fédérale.
Catherine D’Anjou poursuit un baccalauréat en Études Littéraires à l’Université Laval. Inscrite au profil « Création littéraire et médiatique », elle travaille présentement sur son tout premier roman. Elle fait ici ses premiers pas dans l’univers de la publication.
Daniela da Silva Prado est chercheure postdoctorale à l’Université du Québec à Montréal, sous la supervision du professeur Bernard Andrès. Elle a obtenu un doctorat en Lettres de l’Université de Sao Paulo en 2011, sa thèse portait le titre : «Brito Broca: comparatisme à la française». Elle occupe le poste de professeure de langue française à l’Académie Multiculturelle du Canada, et a également enseigné le français à la Faculté de Gestion de l’Université de Sao et au Centre de Langues de la Faculté de Lettres, Philosophie et Sciences Humaines de 2005 à 2010. En 2011, elle a présenté une communication sur la réception de l’oeuvre de Michel Butor et du Nouveau Roman par la critique brésilienne des années 1950-60 au Colloque International «L’univers Butor» – à la Faculté des Lettres de l’Université Fédérale de Minas Gerais au Brésil. Elle a été traductrice-interprète du cinéaste Serge Avedikian lors de la Mostra Internationale de Cinéma de Sao Paulo.
Emilia I. Deffis détient un doctorat ès Lettres de l’Université de Buenos Aires (Argentine). Actuellement elle est professeure agrégée (Programmes en espagnol) au Département des littératures de l’Université Laval. En tant que chercheure, elle travaille sur l’exil dans le roman argentin contemporain.
Évelyne Deprêtre est titulaire d’une maîtrise en Histoire de l’Art réalisée à l’Université Libre de Bruxelles et d’une maîtrise en lettres obtenue à l’Université du Québec à Rimouski avec une mention d’excellence au dossier académique. Boursière du Conseil canadien de la recherche en sciences humaines, elle réalise un doctorat portant sur l’adaptation du roman graphique en cinéma d’animation dans une perspective sémiotique et, plus spécifiquement, sur Persepolis de Marjane Satrapi. Ses directeurs de recherche sont Louis Hébert, professeur à l’Université du Québec à Rimouski, et Jan Baetens, professeur à la Katholieke Universiteit van Leuven (Belgique). Évelyne Deprêtre s’intéresse également aux récits de voyage aux XXe et XXIe siècles, à la littérature- monde, à la création littéraire et aux rapports qu’entretiennent texte et image. Elle est l’auteure d’un récit de voyage encore inédit, Papua Niu Guini, et d’une nouvelle intitulée Les petits choux qui paraîtra en décembre 2012 dans la revue « Mot Dit » de l’Université d’Ottawa.
Titulaire d’une maîtrise en création littéraire à l’Université Laval portant sur la nouvelle intimiste québécoise contemporaine, Maude Déry poursuit un doctorat en création littéraire sous la direction d’Alain Beaulieu et de Renée Bourassa, où elle travaille à un roman qui interroge les liens étroits qu’entretiennent la littérature et la peinture, par le biais d’une poétique renouvelée de la relation peintre/modèle s’écartant d’une conception balzacienne du créateur angoissé et de sa muse. En 2009 et en 2010, elle a participé aux foyers d’écriture publique organisés par le Musée national des beaux-arts du Québec et à l’activité Mine de rien dans le cadre du festival littéraire Québec en toutes lettres. Elle a également coécrit et mis en scène un conte pour adultes, L’Enfant-lune, dans le cadre de la Nuit de la création du printemps 2012. Elle est présentement auxiliaire-assistante d’enseignement au Département des littératures de l’Université Laval. Son premier recueil de nouvelles paraîtra en 2013 aux Éditions Triptyque, à Montréal.
Maude Deschênes Pradet poursuit un doctorat en littérature et création à l’Université de Sherbrooke, où elle est dirigée par Christiane Lahaie. Son projet de recherche-création, qui a pour titre Habiter l’imaginaire : Géocritique des lieux inventés, l’amènera à explorer l’écriture des lieux inventés dans la littérature. Elle a complété sa maîtrise en création littéraire sous la direction d’Alain Beaulieu, à l’Université Laval, maîtrise qui l’a amenée, pendant un an, à étudier et enseigner à la University of Illinois at Urbana-Champaign. Elle a obtenu une bourse d’études supérieures du Canada Vanier pour son doctorat. Son premier roman, La Corbeille d’Alice, paraîtra à l’automne 2013 chez XYZ.
Roxane Desjardins tient le rôle de responsable de la correction dans l’équipe du Pied, la revue du Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal, où elle étudie aussi la linguistique. Elle travaille actuellement à l’élaboration d’un premier recueil de poésie. Son travail poétique, en lien étroit avec l’héritage légué par ses prédécesseurs, explore son rapport au corps, à la terre et à la parole.
Né à Montréal en 1976, Jean-Simon DesRochers a initialement œuvré en poésie (L’Obéissance impure – 2001 et Parle seul – Prix Émile-Nelligan 2003). Ses romans (La Canicule des pauvres – 2009 et Le sablier des solitudes – 2011), en plus d’être retenus en finale de nombreux prix (Prix du Gouverneur Général, Prix des libraires du Québec, Prix des Collégiens,) ont remporté un vif succès critique et populaire. Récipiendaire d’une bourse Joseph-Armand Bombardier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, il rédige actuellement une thèse de doctorat sur l’approche bioculturelle des théories de la création littéraire à l’Université du Québec à Montréal.
Geneviève Dufour a complété un mémoire en études littéraires à l’Université Laval sur Je suis un écrivain japonais de Dany Laferrière. Elle entame un doctorat sur la représentation de soi et la construction de la figure d’auteur dans les écrits intimes de Josée Yvon, Marie Uguay, et Pauline Julien. Elle travaille également comme auxiliaire de recherche auprès du professeur René Audet et en tant qu’auxiliaire d’enseignement pour le Département des littératures de l’Université Laval. À l’automne 2010, elle a co-organisé avec Emilia Innes Deffis et Caroline Houde un concours d’écriture intecollégial pour le festival Québec en toutes lettres.
Martin Dufresne est étudiant à la maîtrise en création littéraire à l’Université Laval. Il s’intéresse principalement à la poésie, à celle d’ici et de partout, et tente d’en écrire à son tour. Il n’a à peu près jamais publié quoi que ce soit, mais trouve qu’il est temps de partager un peu sa passion pour les rythmes et les sons de sa langue maternelle. Il voyage quand il le peut et habite à Montréal quand il ne le peut pas. Dans cette ville, qui l’inspire et l’étouffe à la fois, il travaille, mais lit et écrit aussi, le plus souvent possible.
Isabelle Dumas poursuit un doctorat à l’Université de Montréal sur l’agressivité destructrice et créatrice chez Proust qui convoque principalement les théories micropsychanalytiques. Elle détient une maîtrise de l’Université du Québec à Rimouski qui portait sur les représentations de la sexualité dans les romans de Michel Houellebecq, puisant également à la micropsychanalyse. Elle a publié un roman, Disloc, en 2008, édité par les Presses pédagogiques de l’Est dans le cadre de ses études collégiales en Arts et Lettres, puis chez Zus Publications en 2009. Entre 2008 et 2012, elle a siégé aux comités de lecture et de correction de la revue de création littéraire Caractère de l’UQAR dans laquelle elle a publié huit courts textes.
Alexandre Eyriès (né en 1979) est Docteur en littérature française contemporaine (thèse sur l’oeuvre d’Henri Meschonnic) et enseignant-chercheur à l’Université de Nice Sophia Antipolis. Spécialiste de la littérature contemporaine, il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages sur André Malraux, Joseph Kessel, Pascal Quignard, Jacques Ancet, Claude Vigée, Kenneth White, etc. Il mène également des recherches en didactique de la littérature et de l’écriture. Il collabore aux revues Encres Vives, Faire Part, Autre Sud, Diérèse, Europe et Cahier Critique de Poésie par des articles, des notes de lecture et des poèmes. Écrivain, il est l’auteur de six recueils de poèmes (dont Anfractuosité du jour, Dans l’orbe du temps et D’air et de roc aux Éditions Encres Vives) et d’un recueil de nouvelles (Des soucis et des hommes).
Marie-Eve Fleury poursuit un doctorat en littérature comparée à l’Université de Montréal sous la direction de Terry Cochran, de l’Université de Montréal, et de Barbara Agnese, de l’Université de Vienne. Sa thèse porte sur la place de l’affect dans la pensée et dans le savoir, problématique qu’elle peut le mieux explorer, à son avis, dans la littérature, plus particulièrement, dans son cas, à travers l’œuvre de l’écrivaine et penseur autrichienne Ingeborg Bachmann, et à travers les questions, multiples et complexes, reliées à la création littéraire, au langage et à l’établissement de notre savoir.
Formée à l’Université Laval en création littéraire et théâtre, titulaire d’une maîtrise en études littéraires, Valérie Forgues écrit de la fiction et de la poésie. Auteure d’Adèle encore une fois, de La Chute et de L’Autre saison, elle partage son temps entre l’écriture, où elle tisse des ponts entre intériorité, imaginaire et quotidien, et son travail à la bibliothèque. À ce jour, ses mots l’ont portée au Liban, au Mexique, en France et en Suisse.
Jean-Michel Fortier est étudiant à la maîtrise en études littéraires et écrit actuellement un premier roman, Le chasseur inconnu, qui explore l’enjeu de la narration collective au « nous ». Au cours de son baccalauréat, il a collaboré à quelques numéros de L’écrit primal à titre de vice-directeur éditorial et a remporté, en 2008, le deuxième prix du Concours littéraire de la Faculté des lettres de l’Université Laval.
jean-michel.fortier.1@ulaval.ca
Astrid Gagnon détient un baccalauréat en criminologie (1973) et une maîtrise en sociologie (1981) de l’Université de Montréal. Elle a travaillé en recherche sur diverses problématiques, dont les conditions de vie dans les établissements de détention, la recherche sociale, la marginalisation des personnes âgées, le système de santé. Plusieurs de ses travaux ont donné lieu à des publications. Pendant vingt ans, elle a œuvré dans le mouvement syndical notamment comme conseillère aux communications. En 2006,elle prend sa retraite et s’installe dans la région de Charlevoix. Désireuse de passer de la rédaction à la création, elle s’est inscrite au Certificat en création littéraire de l’Université Laval à l’automne 2012.
Doctorante en littérature française à l’Université de Provence Aix-Marseille, Aurélie Garguilo prépare une thèse sous la direction de Claude Perez sur l’aponctuation comme élan de « prose sans pause » chez Pierre Albert-Birot et Philippe Sollers. Les formes qu’elle étudie sont très liées à des déambulations au cours desquelles elle écrit des rêveries, celles d’un « kammioneur » rêvant à l’amour pendant les feux rouges (recueil non publié où se mêlent poésie sonore et photographie) ainsi que des « kolouks », formes hallucinées d’un espace de recherche littéraire parodique, boiteux.
Docteur ès Lettres et Arts (Université Stendhal Grenoble III), titulaire d’une maîtrise en Philosophie et enseignant agrégé d’Histoire et Philosophie en Italie, Salvatore Grandone s’intéresse à la question de l’image dans la littérature et la philosophie. Il a publié avec les éditions L’Harmattan Mallarmé. Phénoménologie du non-sens (2009) et Lectures phénoménologiques de Mallarmé (2011), et avec les Éditions universitaires européennes Mallarmé. L’horizon négatif de la poésie moderne.Il a aussi publié en italien, notamment L’immagine del vampiro nel XVII secolo : tra teologia, medicina e filosofia(2010), avec Roger Sarteur éditions, et des articles abordant la question de l’existence en tant qu’a priori matériel. Il vient de terminer un séjour d’étude à Montréal, où il a approfondi la problématique de la négation dans la littérature québécoise.
Julie Grenon-Morin est doctorante en études littéraires à l’UQAM sous la direction de Michèle Nevert et travaille actuellement sur la langue des humoristes québécois contemporains. Elle a fait sa maîtrise à la Sorbonne-nouvelle à Paris avec Michelle Szkilnik en littérature médiévale. Elle a publié sa maîtrise Les enchanteresses dans les compilations du quinzième siècle à l’automne. Elle a créé un site qui constitue en un portfolio en mouvement sur ses recherches et ses créations littéraires. Un projet de roman est en branle.
julie.grenon-morin@hotmail.com
Violaine HOUDART-MEROT est professeure de littérature à l’Université de Cergy-Pontoise et directrice du CRTF (Centre de Recherche Textes et Francophonies). Elle est responsable, au sein du CRTF, du pôle LTDI (Littérature, Transmission littéraire et Dialogues Interculturels). Ses domaines de recherche concernent trois axes principaux. Tout d’abord la culture littéraire, la notion de patrimoine et sa transmission (elle a publié en particulier La culture littéraire au lycée depuis 1880, PUR, 1998). Ses recherches actuelles, à l’intérieur de cet axe, portent sur les ateliers d’écriture littéraire à l’université (voir le réseau « Pratiques d’écriture à l’université » qu’elle coordonne avec Anne-Marie Petitjean). Elle mène par ailleurs des réflexions plus théoriques sur la littérature : intertextualité, obliquité et interprétation (dans ce cadre, elle a publié notamment avec Max Butlen Interpréter et transmettre la littérature aujourd’hui, 2009 et, avec C. Blanchaud, Écritures du secret en 2009. Enfin, elle s’intéresse aux dialogues interculturels et aux « écritures babéliennes ». Dans ce dernier axe, ses travaux portent plus spécifiquement sur le théâtre, avec des études sur Antonin Artaud, Molière, B.M. Koltès, Aziz Chouaki et les « écritures babéliennes » au théâtre, Valère Novarina, Franketienne et enfin Ariane Mnouchkine. Dans ce cadre, elle a publié notamment Écritures babéliennes (Peter Lang, 2006).
Photographe de formation, Léa Lacroix a d’abord étudié à l’UQÀM en arts plastiques et poursuit maintenant une majeure en photographie à l’Université Concordia. Elle pratique la photographie depuis environ cinq ans et a exploré le médium de façon autodidacte, au fil de ses expérimentations. Au départ, sa pratique se voulait spontanée, voire accidentelle, lorsqu’elle utilisait la caméra pour figer les instants dont elle était témoin, naturellement. Plus tard, ses diverses expériences l’ont amenée à travailler de façon plus intime, au cœur du phénomène de l’autoportrait et de la relation entre la caméra et le sujet. Léa Lacroix s’intéresse à l’intime, à ce qui est caché, aux sentiments profonds et aux problématiques qui troublent la conscience de l’individu. Dans une démarche personnelle, souvent liée à l’intimité ou encore dans le partage de la vie secrète, elle affirme le pouvoir d’une connexion plus grande. Elle croit que dans l’intime se trouve l’universel. L’exploration de l’intimité se fait dans son travail de multiples façons, tant dans le regard sur les relations interpersonnelles, dans l’étude du quotidien, ou encore dans la création de situations qui provoquent la proximité. Ses approches empruntent souvent des formes métaphoriques ou encore poétiques. Sans prétention, l’artiste tente d’explorer l’essence des grandes questions qui effleurent tout un chacun, et de les exploiter sous des angles différents. Elle tient également un blogue: http://lealacroix.com.
Christiane Lahaie est écrivaine et professeure au Département des lettres et communications de l’Université de Sherbrooke. Elle a fait paraître Insulaires (1996), La cour intérieure (1999), Hôtel des brumes (2002), lequel a mérité le Grand Prix de la ville de Sherbrooke 2004 et Chants pour une lune qui dort (2004), Prix Alfred-Des Rochers 2005. Elle publie, de temps à autres, de la fiction ou de la poésie dans Zinc, XYZ, Virages, Moebius, Alibis, Solaris et Exit. Avec Georges Desmeules, elle a publié des essais, dont Les classiques québécois (1997) ainsi que le Dictionnaire des personnages du roman québécois (2003). En 2009 a paru son étude intitulée Ces mondes brefs. Pour une géocritique de la nouvelle québécoise contemporaine. En collaboration avec le géographe Mario Bédard, elle prépare un ouvrage sur la géocritique et la géosymbolique. Enfin, elle termine un roman d’anticipation ainsi qu’un second recueil de nouvelles : Vous avez choisi Limoges.
Christiane.Lahaie@USherbrooke.ca
Marc Laliberté est étudiant à la maîtrise en études littéraires à l’Université Laval, et travaille actuellement sur les mécanismes de représentation de l’altérité dans l’œuvre science-fictionnelle de Michel Jeury. Il a publié quelques nouvelles dans la revue L’écrit primal, et a remporté, en 2010, le deuxième prix du concours littéraire du CEULa. En 2011, il a occupé le poste de directeur de L’écrit primal dans le cadre du numéro spécial Réjean Ducharme.
Chaque jour, Laurence regarde vivre la Main. Elle boit trop, mais se donne seulement à qui elle choisit. La fâcheuse tendance à sucer la moelle de ses muses, filles et garçons, morts et vivants, et pas encore 20 ans. La grève générale illimitée lui donne le temps et l’inspiration pour poser les bases de ses opinions politiques.
Vincent C. Lambert est poète et critique littéraire. Il prépare une thèse de doctorat sur la poésie québécoise et la reconnaissance du lieu (1860-1930). Rédacteur au collectif La Vie littéraire au Québec et à la revue Québec français, il est aussi directeur littéraire de la maison d’édition Le Lézard amoureux. Il habite Saint-Philémon, petit village invisible au milieu des Appalaches.
Pierre-Luc Landry est doctorant en création et en études littéraires à l’Université Laval, sous la direction d’Alain Beaulieu et d’Andrée Mercier. Il est membre fondateur, rédacteur en chef et éditeur de la revue numérique de création et de réflexion Le Crachoir de Flaubert. Il fait partie de l’équipe de l’observatoire de la littérature contemporaine Salon double depuis 2009 et a été auxiliaire de recherche au Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoise (CRILCQ) de 2007 à 2011. De 2010 à 2012, il enseigne au Département de français du Cégep de l’Outaouais. Il est auxiliaire d’enseignement au Département des littératures de l’Université Laval et professeur à temps partiel au Département de français de l’Université d’Ottawa. Il bénéficie d’une bourse d’études supérieures Joseph-Armand-Bombardier du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH) pour ses études en cours. Son premier roman, L’équation du temps, paraîtra en mars 2013 aux Éditions Druide, à Montréal.
Éric LeBlanc est natif de Fredericton, Nouveau-Brunswick, mais a vécu toute sa vie au Québec. Étudiant au baccalauréat en études littéraires à l’Université Laval, il a fait le choix de la concentration création littéraire et médiatique. Il a déjà publié dans la revue étudiante L’écrit primal, dont il est actuellement le directeur.
Kateri Lemmens est écrivaine et professeure de lettres à l’Université du Québec à Rimouski. Elle s’intéresse, entre autres, aux rapports entre littérature et philosophie et à plusieurs aspects touchant aux processus créateurs et aux réflexions portant sur la création littéraire. Plusieurs de ses textes et travaux littéraires (essais, poésies, fictions) ont été publiés et primés au Québec comme à l’étranger.
Mahigan Lepage a complété fin 2010 un doctorat en études littéraires en cotutelle entre l’Université du Québec à Montréal et l’Université de Poitiers. Il est actuellement stagiaire postdoctoral à l’Université Laval. Il s’intéresse principalement aux questions de temps et d’espace dans la littérature narrative contemporaine. Ses recherches sont étroitement liées à une pratique de l’écriture créative qui a donné jusqu’à maintenant quelques récits : Vers l’Ouest (éditions publie.net, 2009), La science des lichens (éditions publie.net, 2011) et Relief (éditions du Noroît, 2011). Il dirige la collection « Décentrements » aux éditions numériques publie.net.
Ariane Lessard est étudiante au Baccalauréat en études et création littéraires de l’Université Laval. Elle écrit des nouvelles, de la poésie, et vient d’entreprendre l’écriture d’un roman. Après ses études, la Lévisienne aimerait se spécialiser dans la chronique journalistique ou télévisuelle, et continuer parallèlement, l’écriture de son premier roman.
William Lessard Morin est étudiant à la maîtrise en études littéraires à l’Université Laval, sous la direction de Guillaume Pinson. Il travaille sur les écrits d’Henri Murger et sur la renaissance du personnage marginal au milieu du XIXe siècle, à travers le concept de Bohème. Il a participé à des soirées poésie ici et là, notamment au café-bar L’Escalier, à Montréal. D’abord attiré par la poésie, il se consacre depuis deux ans à la nouvelle et au roman. Sa nouvelle « Le balancier » a été publiée dans Le Lapsus en janvier 2013 et L’Écrit primal publiera « Monochromatique » en avril 2013. Il est aussi l’auteur d’un blogue poétique intitulé « En monochrome » et d’un blogue humoristique collaboratif, « Nous les intellectuels ».
william.lessard-morin.1@ulaval.ca
Née en 1980, Sophie Létourneau travaille la narration. Elle a participé à « Je suis le méchant! » (2004), un livre d’entretiens entre les metteurs en scène André Brassard et Wajdi Mouawad. Puis, elle a publié un récit bien reçu par la critique (Polaroïds, Québec Amérique, 2006). On attend prochainement la sortie d’un roman (Chanson française, Le Quartanier, 2013). Docteure en littératures de langue française (Université de Montréal, 2009), Sophie Létourneau est professeure de création littéraire à l’Université Laval (Québec, Canada). Quelques-uns de ses travaux de critique littéraire ont été publiés dans les revues Critique, Études françaises, Études littéraires et les Cahiers Stéphane Mallarmé.
sophie.letourneau@lit.ulaval.ca
Aimée Lévesque est née à Rimouski en 1985. Depuis qu’elle a terminé ses études en linguistique et en didactique du français à l’Université de Montréal, elle écrit tout le temps, que ce soit dans sa tête, sur son blogue, ou encore sur Twitter (@meme_aimee). Elle a écrit et autoédité deux recueils de poésie en français: Le Cahier mauve (2011) et 57,5 [ajku] (2010). Elle prépare actuellement un recueil de poésie en anglais, 12 Borders. Certains de ses poèmes sont également parus dans Urbania (Spécial gros), La Tribune juive et Le Crachoir de Flaubert.
Après avoir écrit des poèmes en prose et un récit poétique, Micheline Lévesque travaille actuellement à une thèse de doctorat en recherche-création où elle montre comment le travail de recherche et la lecture de la Recherche du temps perdu de Marcel Proust l’ouvrent à une lecture différente de son roman en cours d’élaboration, Le Sucrier. Micheline Lévesque enseigne la rédaction, la grammaire et la création à l’Université Laval. Elle a publié dans plusieurs revues québécoises de création.
micheline.levesque@lit.ulaval.ca
Félix-Antoine Lorrain poursuit une maîtrise en écriture littéraire au Département de langue et littérature françaises de l’Université McGill. Il a publié quelques textes dans des revues et collectifs, et a cofondé en 2012 Lieu commun, la revue de création et d’essai des étudiants de littérature française de l’Université McGill.
felix-antoine.lorrain@mail.mcgill.ca
Gabriel Marcoux-Chabot consacre le plus clair de son temps à la littérature. Étudiant à la maîtrise en création littéraire à l’Université Laval, membre du CRILCQ, il bénéficie du soutien du CRSH et du FQRSC pour la rédaction d’un roman et d’un mémoire portant sur les rapports entre prose et poésie, sous la direction d’Alain Beaulieu et de François Dumont. Chercheur, il a publié des articles sur la poésie de Philippe Jaccottet et les contes de Jacques Ferron. Écrivain, il a touché à la poésie, au roman, à la nouvelle et au pastiche engagé. Éditeur, il a fondé La nef des fous et publie les textes issus d’un atelier d’écriture qu’il a lui-même élaboré.
gabriel.marcoux-chabot.1@ulaval.ca
Hélène Matte est une poète issue des arts visuels qui dit et une artiste plasticienne qui écrit. Détentrice d’une maîtrise en arts visuel, elle poursuit présentement un doctorat en littérature, art de la scène et de l’écran à l’Université Laval sous la direction de Robert Faguy et de Milad Doueihi. Elle collabore régulièrement à des revues d’art et de littératures à titre d’auteure, et offre des conférences sur les poésies. En tant que gestionnaire ou coordonnatrice, elle a participé aux activités de plusieurs centres d’artistes et d’évènements culturels depuis 1999. Par sa démarche interdisciplinaire, elle interroge particulièrement le dessin, l’art-action et la poésie hors-livre. Elle compte à son actif plusieurs expositions, spectacles littéraires et performances en Europe, au Canada et ailleurs en Amérique. Information : www.helene-matte.com.
Ariane Michaud est en troisième année du baccalauréat en études littéraires à l’Université Laval. Son poème « Les astéroïdes se font attendre » est sa première publication. Bref, elle est une jeune inconnue du milieu littéraire!
Nathaël Molaison rédige actuellement un mémoire de maîtrise en littérature et arts de la scène et de l’écran. Il s’intéresse, en tant que créateur comme en tant que chercheur, à la posture du spectateur devant l’œuvre artistique ainsi qu’aux enjeux esthétiques de la laideur et de la transgression. Depuis 2010, il présente régulièrement des projets de création expérimentale ondulant entre performance, théâtre, poésie, cinéma et photographie. Il a récemment bénéficié du soutien de l’organisme Première Ovation pour la rédaction d’un premier roman. Il est fondateur et directeur artistique de LA MAJUSCULE, une cellule de création qui souhaite mettre le mot à l’avant-plan, et produit annuellement des mises en scène pour la troupe de théâtre Volt!ge, aux Îles-de-la-Madeleine.
Né en France en 1969, Gilles Monplaisir est auteur et éditeur. Il collabore aux revues Fuites, Le Soupirail, La Revue Critique des Idées et des Livres et au bimensuel Royaliste. Quelques articles ont été réunis dans un premier recueil : Le point intermédiaire (2007). Un second est en préparation. Il écrit également des fictions qui, d’ordinaire, sont détruites par le feu à l’issue de lectures publiques ou privées. Il est également directeur des Éditions Monplaisir. Il y publie des textes « dans lesquels l’individu se confronte à son environnement naturel ou culturel » et s’attache à découvrir, accompagner et promouvoir des auteurs à la voix singulière.
Marie-Ève Muller s’amuse à épuiser les possibles pour mieux comprendre le présent. Elle a grandi en banlieue de Montréal avant de s’exiler à Ottawa pour étudier le journalisme. Après un détour en Colombie-Britannique et une traversée de la mer des Caraïbes à la voile, Marie-Ève Muller a déménagé à Québec, où elle a complété un certificat en sciences de religions. Elle terminera au cours de la prochaine année son baccalauréat en langue française et rédaction professionnelle à l’Université Laval.
En 2012, elle reçoit le soutien de Première Ovation pour son premier roman, La pluie, œuvre qui met en scène les employés d’un resto de la ville de Québec lors d’un été pluvieux. Marie-Ève est accompagnée par le mentor Hans-Jürgen Greif dans le processus d’écriture. La même année, elle a aussi participé à la Nuit de la Création et a publié un poème dans le collectif Je me souviendrai, paru aux éditions Boîte à Bulles.
Claude Éric Owono Zambo est à l’origine professeur de français (langue et littérature françaises) dans les lycées d’enseignement général. Il prépare, depuis août 2010, une thèse de Doctorat (Ph.D.) en Sciences du Langage à l’Université de Bergen (Norvège). Ses recherches portent essentiellement sur l’analyse du discours, la sociolinguistique, l’interculturel et tout particulièrement le dialogisme. Assistant au Département des langues étrangères, il y dispense des enseignements sur « les visages de la francophonie ». Auteur et co-auteur de nombreuses annales au lycée, il compte également une série d’articles parus dans des revues scientifiques spécialisées.
Cédric Panos est né quelque part par un jour de pluie quelconque et se fait un point d’honneur de n’en dire pas plus, frottaillant sa barbichette de la main droite, le regard perdu au loin, persuadé que cette attitude de profondeur feinte finira bien par lui servir un jour – on l’espère tous (et pas qu’un peu). En vrai, il n’impressionne pas trop. Dans le milieu littéraire de la ville de Québec, rares sont ceux qui ont oublié ce fameux lancement de livre durant lequel personne n’avait remarqué sa présence – ce qui est ironique, pour qui veut bien se donner la peine de tordre la signification du mot ironie –, dans le sens où nous venons justement d’en parler, ce qui nous fout à terre tellement c’est drôle. Après avoir complété un baccalauréat en études littéraires, Cédric Panos est aujourd’hui chômeur à son propre compte et réalise à la dure que pour recevoir du chômage, il faut en faire la demande. Assisté social par la force des choses depuis son enfance la plus tendre, de même que musicien de rue sans guitare, vous pouvez le joindre ici pour une représentation de ce que vous voudrez – pourvu qu’il puisse garder ses pantalons (sinon c’est 5 $ supplémentaires, payables à l’avance).
Esther Pelletier est professeure titulaire au département des littératures de l’Université Laval. Ses cours touchent l’écriture pour la télévision, l’écriture de scénarios pour films, l’adaptation cinématographique du texte, dans une perspective de création. En 1984, après des études de doctorat en cinéma au Québec et à Paris, elle a été directrice au développement et à la création à la SODEC. À ce titre, elle a financé et développé plusieurs longs métrages et séries télévisées portés à l’écran. Elle est aussi l’auteure du livre Écrire pour le cinéma. Le cinéma et l’industrie du cinéma québécois, qui lui a valu le prix AQEC-Olivieri en 1993. Elle a également publié de nombreux articles sur le cinéma et fait de nombreuses conférences à travers le monde. Elle a écrit et réalisé des films, dont le documentaire Sur les pas de René Richard, en 2004.
esther.pelletier@lit.ulaval.ca
Anne-Marie Petitjean est agrégée de Lettres Modernes et enseigne à l’Université de Cergy-Pontoise (France), à la fois à l’IUFM, dans le cadre des masters professionnels de l’enseignement et de la médiation culturelle, et en UFR de lettres, auprès des étudiants de licence. Elle mène actuellement une thèse intitulée: « Enjeux des pratiques d’écriture créative à l’université, aux Etats-Unis et en France : étude comparée », sous la direction de Violaine Houdart-Merot. Elle vient de créer avec elle, au Centre de Recherches Textes et Francophonies, le Réseau des Pratiques d’écriture à l’université, destiné à une meilleure connaissance des enseignements d’écriture créative, de leurs acteurs dans le cadre universitaire et des recherches en cours sur ce sujet.
anne-marie.petitjean@wanadoo.fr
Treveur Petruzziello est étudiant à la maîtrise en recherche-création à l’Université Laval, sous la direction de René Audet. Il travaille à l’écriture de Dimitri, une fiction qui n’est ni un roman ni un recueil de nouvelles, mais un projet hybride qui emprunte aux deux formules sans y adhérer complètement. Dans le prolongement de sa création, qui se construit autour de la figure de l’étranger, il s’intéresse au cas singulier du personnage contemporain déphasé, aux problèmes de son agir et à son rapport problématisé avec le monde. Il est membre du comité éditorial de la revue numérique de création et de réflexion Le Crachoir de Flaubert. Il est également auxiliaire d’enseignement au Département des littératures de l’Université Laval et auxiliaire de recherche pour la Chaire de recherche sur les cultures numériques.
treveur.petruzziello.1@ulaval.ca
Jean-Noël Pontbriand est professeur de création littéraire à l’Université Laval depuis 1982. Parallèlement à son enseignement, il a publié trois essais sur la création littéraire et son enseignement dont Les mots à découvert, une douzaine de recueils de poésie dont Lieux-passages et Résonnances et deux récits dont Taches de naissance. Il a dirigé de nombreuses thèses et mémoires et plusieurs de ses anciens étudiants et étudiantes sont maintenant connus et même reconnus comme écrivains québécois.
jean-noel.pontbriand@lit.ulaval.ca
Étudiant au doctorat en linguistique à l’Université Laval, José T. Ramírez, alias Trino, a toujours eu un penchant décidé pour la création littéraire. Dans cet esprit, il a publié des textes dans les numéros 42 et 43 de la revue L’écrit primal. Il a travaillé comme auxiliaire d’enseignement au Département de langues, linguistique et traduction de l’Université Laval à l’hiver 2011.
Sous la direction de Neil Bissoundath et de Thomas de Koninck, Jean-Sébastien Rioux est actuellement étudiant à la maîtrise en études littéraires. Inspiré des contes des Mille et Une Nuits et de Candide de Voltaire, il termine son premier roman Charif ou l’antipathie du bonheur et entame une réflexion sur la perception du bonheur dans la littérature.
jean-sebastien.rioux.1@ulaval.ca
Titulaire d’une maîtrise en études littéraires (Université Laval), Catherine Rochette a remporté le deuxième prix du concours de nouvelles de la Société littéraire de Charlesbourg en 2009 et 2010 ainsi que le premier prix en 2011.
catherine.rochette.1@ulaval.ca
Née le 12 novembre 1992 à Amos, Annie Roussel complète présentement un certificat en création littéraire à l’Université Laval, après avoir visité l’univers des arts et des lettres au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue. Elle a été finaliste au concours de poésie « Pour l’Instant » ainsi qu’au Marathon d’écriture Intercollégial en 2011.
Marine Schikowski poursuit un master en art et culture à l’Université de Lorraine (Metz), sous la direction de Frédéric Gimello-Mesplomb. Elle prépare un mémoire sur un artiste plasticien du siècle précédent, Gaston Floquet. Elle détient une licence en Histoire de l’art au cours de laquelle elle a participé à un échange Erasmus, à Florence. Elle pratique en tant qu’amateur la photographie et tient un blog sur sa pratique.
Mathieu Simoneau a terminé une maîtrise en création littéraire (poésie) en 2010 et poursuit actuellement au doctorat. Il publie régulièrement dans des revues telles que Moebius et L’écrit primal et des sites Internet comme Poème sale et Le Crachoir de Flaubert. Il a aussi été finaliste à plusieurs reprises aux Prix littéraires de Radio-Canada, notamment en 2012, où il a été un des cinq grands finalistes dans la catégorie poésie et a reçu le prix du public, et il a récemment remporté le prix de poésie Rolande-Gauvin 2013.
Charles Singher terminera à l’automne 2011 un baccalauréat bidisciplinaire en écriture de scénario et création littéraire. Il sera étudiant à la maîtrise en littérature à l’Université de Montréal. Son mémoire portera sur le concept d’américanité dans la poésie de Denis Vanier. Il travaille actuellement comme auxiliaire de recherche à l’Université de Montréal.
Alex Thibodeau est étudiante au baccalauréat intégré en langue française et rédaction professionnelle (concentration création littéraire) à l’Université Laval. Elle y poursuit également des études en langues modernes, notamment en allemand, en chinois et en japonais. Elle a publié quelques nouvelles dans des revues universitaires, dont le …Lapsus.
Adeline Thulard est doctorante en cotutelle entre l’Université Lumière Lyon 2 et l’Università Statale di Milano, sous la direction de Mireille Losco-Lena et Maddalena Mazzocut-Mis. Son travail de recherche est soutenu par la Région Rhône-Alpes et l’Université Franco-Italienne. Sa thèse s’intitule « le rêve comme paradigme esthétique et poétique de la scène contemporaine », et porte sur le type de représentation et de réception en jeu dans certaines oeuvres contemporaines. Son corpus comprend divers artistes: Tadeusz Kantor, Pina Bausch, Jan Lauwers, Pippo Delbono, Emma Dante. Elle participe aux comités de rédaction des revues Itinera et Lebenswelt de l’Université de Milan.
Francine Tremblay donne des cours de création littéraire à l’Université Laval depuis 2007. Lauréate du concours de la Nouvelle policière des Prix de la Rivière-Ouelle 2006, avec « Un mauvais signe », elle écrit actuellement un roman policier pour son doctorat en création littéraire. Ses nouvelles « La brisure » et « Fernande et Léonard » ont paru dans les numéros 49 et 52 de Virages. Elle a publié le texte de science-fiction « Mon petit chaperon rouge » dans le collectif Transes Lucides, ainsi que les nouvelles « Retour sur Invers-C » et « Une amitié renversante » dans la revue Imagine. Sa nouvelle « À corps perdu », classée troisième au Prix Solaris, a été publiée dans le Magazine Solaris. Elle fut récipiendaire du deuxième prix du concours La Relève du Conte avec « Dans la peau d’un noir ». Outre la fiction, elle a publié quelques critiques littéraires ainsi que l’article « Quel est le véritable antagoniste dans le roman policier ? », paru dans Québec français.
francine.tremblay@lit.ulaval.ca
Marie-Claude Tremblay est doctorante à l’Université de Sherbrooke sous la direction de Nathalie Watteyne. La thèse qu’elle prépare porte sur la position du pauvre dans l’imaginaire culturel québécois à travers l’étude de la chanson postréférendaire (FQRSC). Elle a publié en 2011 un essai intitulé Loco Locass. La parole en gage. Chargée de cours à l’Université de Sherbrooke, elle enseigne également au Cégep de Sherbrooke.
Marie-Claude.Tremblay2@USherbrooke.ca
Anaël Turcotte est originaire de Dégelis au Bas St-Laurent. Étudiant au baccalauréat en études littéraires à Québec et aspirant à la maîtrise en recherche-création, il fait également partie du comité exécutif de la revue de création littéraire …Lapsus à l’Université Laval depuis 2010 en tant que concepteur graphique. Dans l’écriture de fiction, il s’intéresse à la diversité des genres et au ludisme dans les mots.
Philippe Turgeon est étudiant au baccalauréat en études littéraires à l’Université Laval. Il lit énormément, mais écrit rarement. Un peu plus âgé que ses condisciples, il s’intéresse surtout au roman québécois, en particulier à l’œuvre de Jacques Ferron et Jacques Poulin, ainsi qu’à la littérature de genres variés (SF, fantastique, fantasy, policier). Parallèlement à ses études, il vient récemment d’entreprendre une carrière dans le milieu de l’édition et espère être admis à la maîtrise en 2013.
Émilie Turmel entame présentement une maîtrise en études littéraires à l’Université Laval. S’intéressant à la critique littéraire et plus particulièrement à la critique d’auteur, c’est sur l’esthétique de Marcel Proust qu’elle rédigera son mémoire. Fraichement diplômée du baccalauréat intégré en littérature et philosophie, elle a également fait partie de la première cuvée du certificat des œuvres marquantes de la culture occidentale offert par la faculté de philosophie de l’Université Laval. Elle bénéficie d’une bourse de leadership et développement durable (profil social) pour son implication dans le sport et dans l’enseignement en plus d’avoir reçu une bourse d’admissibilité pour l’excellence de ses résultats académiques lors de son entrée à l’université, en 2008.
Mélodie Vachon Boucher est une fille de la ville née à la campagne qui a étudié le design (B.A. et D.E.S.S. de l’Université Concordia), les arts plastiques et la sociologie. Ses interventions, en tant qu’artiste et être humain, sont toutes motivées par le même désir, celui de la rencontre. Elle tisse des liens entre les gens, les idées et les choses afin de produire des objets de résonances, qui, une fois lâchés dans la nature, se cristalliseront en histoires. Elle dédie tout son temps à la création, à Montréal, et fait parler d’elle sous le nom de Cheval Marcel. Elle a publié son premier roman autobiographique, Le meilleur a été découvert loin d’ici, à compte d’auteur, en 2012.
Marie-Hélène Voyer est étudiante au doctorat en études littéraires à l’Université Laval sous la direction d’Andrée Mercier et d’Élisabeth Nardout-Lafarge. Questionnant les notions d’insécurité et d’habitabilité du territoire en contexte de surmodernité, ses recherches portent sur les représentations de l’espace urbain et périurbain dans le roman français et québécois contemporain. La sémiotique et les études culturelles constituent ses domaines de prédilection. On peut lire ses textes de création sur son blogue Chroniques d’une avatar.
marie-helene.voyer.2@ulaval.ca
Doctorante en études et pratique des arts à l’UQÀM, Audrée Wilhelmy étudie les rituels de l’écriture et la place qu’occupent le dessin et l’image dans le processus de création littéraire. Son approche théorique, à mi-chemin entre la critique génétique et la psychanalyse, se distingue par un regard pluridisciplinaire et par l’intégration des théories de la création généralement employées dans la recherche en arts visuels. Sa thèse comprend également un volet artistique dans le cadre duquel elle publiera, à l’automne 2013, un roman provisoirement intitulé « Mausolée » et inspiré par les contes Barbe Bleue et Peau d’âne, de Charles Perrault. Ce roman sera le deuxième livre de l’auteure, dont le récit Oss a été publié par Leméac à l’automne 2011 et retenu pour la liste préliminaire du prix des libraires 2012.
Audrée Wilhelmy est récipiendaire d’une bourse d’études supérieures du Canada Vanier.
wilhelmy.audree@courrier.uqam.ca
Médecin, romancier, essayiste, blogueur et chroniqueur, Martin Winckler est notamment l’auteur de La maladie de Sachs (1999), Les trois médecins (2004), Le chœur des femmes (2009) et En souvenir d’André (2012). Écrivain en résidence à l’Université d’Ottawa à l’automne 2012, il présente un cycle de conférences qui explorent, à partir de son parcours personnel, le processus de création littéraire.