Les jeunes mariés
À toi, l'Apollon du Canapé, / Allongé, aux heures indolentes, / Aux contreforts des coussins, / Comme un géant étendu de part et d'autre du Rhin...
À toi, l'Apollon du Canapé, / Allongé, aux heures indolentes, / Aux contreforts des coussins, / Comme un géant étendu de part et d'autre du Rhin...
Vous vous reconnaissez soudainement dans ce livre, la vie qui y est relatée, une partie du monde que vous revendiquez ; le visage de l’homme, une partie de l’obscurité dont vous venez. Et lorsque vous commencez à lire, c’est en partie votre propre histoire que vous y trouvez.
On s’est habituées l’une à l’autre, le langage a trouvé son ordinaire.
(JP Chabot avec l’aide de Audrey-Ann Bélanger, Voyage à la villa du jardin secret, p. 52)
J’ai entendu toutes […]
Les saisons de transition – l’automne et le printemps – s’avèrent les plus propices à la remontée d’importants systèmes dépressionnaires le long de la côte est du continent. Combien […]
Toutes ses amies étrangères étaient des sorcières. C’est ce qu’affirmait Yukihiro, son amant japonais. Elle ne parvenait pas à le faire changer d’avis.
Était-elle, elle aussi, une sorcière ? Il […]
Le soir, en rentrant, rien n’avait changé. La tasse, le livre, la lumière : tout était resté à la même place.
Un oiseau qui annonce la venue d’une nouvelle ère, l’occasion de reconfigurer le monde tel qu’on le connait.
(FLORENT MICHAUD, Papa, j’ai peur quand tu oublies, p.15)
L’écran de mon téléphone s’allume et […]
Des eaux solennelles
s’infiltrent
dans nos corps ouverts
arrosent
nos espérances sauvages
assises
sur les rives
la houle pénètre nos âmes
une coulée d’ablutions
vives
à genoux
nos robes mouillées entourent nos rires
avec nos chairs
nos voix s’élèvent
la pluie
dans nos bouches
descend
jusqu’à nos ventres
nos muscles murmurent
des […]
J’avais clairement ce que j’ai appelé, après coup, la « nostalgie de Montréal ». Je n’aurais jamais pensé que ça pouvait arriver en déménageant dans une région comme le Saguenay ; […]