Collaborateurs

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Louis-Marc Lambert -1 post

Louis-Patrick Leroux -1 post

Louis-Patrick Leroux est professeur titulaire à l’Université Concordia. Ses recherches portent sur le théâtre québécois, le cirque contemporain et la recherche-création. Il a fondé, à Ottawa, le Théâtre la Catapulte qu’il a dirigé au cours des années 1990. Directeur fondateur du Groupe de recherche montréalais en arts du cirque, il enseigne régulièrement à l’École nationale de cirque de Montréal où il est également chercheur associé. Il a été chercheur et professeur invité à l’Université Duke, à l’Université Charles (Prague) et au Centre national des arts du cirque en Champagne et à l’Université du Chili (Santiago). Ouvrages savants co-dirigés : Cirque Global : Québec’s Expanding Circus Boundaries (McGill-Queen’s, 2016) et Le jeu des positions. Discours du théâtre québécois (Nota Bene, 2014). Derniers textes de création : Ludwig & Mae (Prise de parole, 2016), False Starts (Talonbooks, 2016), Dialogues fantasques pour causeurs éperdus (2016). En 2017, il a été élu membre du Collège des nouveaux chercheurs de la Société royale du Canada.  

Lucas Pizzini -1 post

Inscrit à l'Université de Bretagne Occidentale, Lucas Pizzini se consacre à un Master 1 Image et son.

Luciano Gama Braga -1 post

Natif de Rio de Janeiro, Luciano Gama Braga étudie actuellement au programme de maîtrise de biologie cellulaire et moléculaire. En dehors de ses études en sciences, il se plaît dans la pratique de la musique, plus spécialement le jazz et le rock industriel.

Lucie Bartlett-Jeffrey -15 posts

Chargée de cours à l'UQO et membre chercheuse au Cémi de l’UL, Lucie Bartlett-Jeffrey est titulaire d’un doctorat en études littéraires. En 2019, elle a soutenu sa thèse en création littéraire à l’UL. Cette thèse englobe ses deux champs d’expertise : la manière dont Marie Guyart habite et perçoit le territoire de la Nouvelle-France et l’écriture poétique. Lucie Bartlett-Jeffrey a publié en 2015, chez Nota Bene, « L'acte poétique : un geste d'intellectuel » dans les actes du colloque « Portrait de l'artiste en intellectuel » de l’UL et, en 2019, « Marie Guyart ou l’éclatante vastitude », dans les actes d'un colloque international du Cémi de l’UL. Bartlett-Jeffrey a créé une lecture théâtrale des textes de Guyart aux Correspondances d’Eastman. Elle a été membre du jury au Salon du livre de l’Outaouais 2020 pour la remise du prix Jacques-Poirier. 

Lucie Joubert -1 post

Lucie Joubert est professeure titulaire au département de français de l'Université d'Ottawa. Ses champs d'intérêt concernent la théorie féministe, la littérature québécoise contemporaine, le roman français au féminin et les théories de l'ironie et de l'humour. Elle a fait paraître, entre autres livres, L'envers du landau. Regard extérieur sur la maternité et ses débordements (Triptyque, 2010), L'Humour du sexe : le rire des filles (Triptyque, 2002) et Le Carquois de velours : l'ironie au féminin dans la littérature québécoise (1960-1980) (L'Hexagone, 1998).

Lyam Pelletier -1 post

Originaire de la Gaspésie, Lyam redescend tranquillement le fleuve depuis les grandes villes jusqu'au Bas-Saint-Laurent. Il navigue entre les études scientifiques en environnement et en production horticole et l'écriture pour des recueils collectifs queers et les soirées de slams. Pour toujours dans l'entre-deux de ses passions.

Madeleine Têtu -1 post

Madeleine Têtu est présentement étudiante au Certificat sur les oeuvres marquantes de la culture occidentale. Elle envisage de continuer ses études en littérature à l’automne prochain. Lorsqu’elle n’est pas en train de lire, Madeleine partage sa passion pour la nourriture avec ses trois soeurs et ses amis. Dans ses temps libres, elle boit du thé et écoute de la musique québécoise.

Madeleine Stratford -1 post

  Madeleine Stratford est poète, traductrice littéraire et professeure agrégée à l’Université du Québec en Outaouais. Elle a publié des articles dans des revues scientifiques, dont TTR, Meta et la Revue d’études canadiennes (Canada), ainsi que dans les monographies Translating Women (2011) et Translation Peripheries. Paratextual Elements in Translation (2011). Membre de l’Association des traducteurs et traductrices littéraires du Canada, elle a signé plusieurs traductions, notamment dans carte blanche et TransLit. Sa version française de Ce qu’il faut dire a des fissures de Tatiana Oroño (2012) a reçu en 2013 le Prix John-Glassco. Elle nage, sa traduction du roman Swim de Mariane Apostolides a été finaliste en 2016 au prix du Gouverneur général, catégorie traduction.  

Magaly Roy -1 post

Magaly Roy est une auteure et musicienne née en 2005 à Rouyn-Noranda. Dès son enfance à Cap-Rouge, un arrondissement de Québec, elle s’investit dans ses carrières artistiques et athlétiques. Passionnée par la poésie, l’essai et l’art oratoire, elle consacre son temps libre à l’écriture et à la philanthropie culturelle.