Comptes rendus

La valeur de l’inconnue

Par |2019-05-27T08:29:26-05:005 juin, 2019|Non classé|

Sur le roman La valeur de l’inconnue de Cassie Bérard, La Mèche, 2019.

 

Qu’arrive-t-il lorsque l’on tente de conjuguer les découvertes de la physique quantique et les théories de la […]

Ces Je qui parlent de Nous. Performance de soi, vérité et cruauté dans la création.

Par |2016-08-15T09:32:02-05:0015 août, 2016|Non classé|

Les écritures et performances de soi sont souvent accusées – à tort – de narcissisme et d’égoïsme. Ce que l’essai de Leroux a de particulier, c’est de redonner ses lettres de noblesse à ce type d’entreprise en la réfléchissant par rapport à ce qu’elle est vraiment : un exercice sérieux de réflexion autour d’un Nous se servant de Je comme matériau de base, parce que nous écrivons le mieux ce que nous connaissons et ce que nous avons nous-mêmes expérimenté.

Descente dans l’atelier du romancier

Par |2016-09-21T10:53:40-05:0023 septembre, 2015|Non classé|

L’histoire du roman, parce qu’elle est humaine, c’est-à-dire qu’elle est faite par et pour les hommes, apparaît ici comme une vengeance contre l’autre Histoire, la grande, celle, impersonnelle, qui est décidée à l’avance et s’impose à l’homme comme une force extérieure sur laquelle il n’a aucune emprise. L’histoire du roman, prétend Kundera, est une histoire personnelle, née des créations de l’homme et de ses choix.

Livres en attente de lecture

Par |2019-03-05T00:45:51-05:0027 mai, 2015|Non classé|

Le Crachoir de Flaubert invite ses lecteurs à effectuer le compte rendu des ouvrages listés ci-dessous, selon leurs champs d’intérêt et leur expertise. Les collaborateurs intéressés doivent d’abord envoyer une proposition […]

Créer autrement

Par |2015-03-15T18:37:13-05:0018 mars, 2015|Non classé|

Le rapport au théâtre de la metteure en scène est en fait semé de paradoxes. Même si elle peut parfois être « en panne de désir artistique » (p. 18), Haentjens éprouve une dépendance à la création allant jusqu’à « troubler le sommeil et toutes les autres fonctions organiques » en envahissant son « espace mental » (p. 31).

« Je est un autre » : l’art de brouiller les pistes

Par |2016-05-24T08:50:12-05:0025 février, 2015|Non classé|

Dans l’esprit de Laferrière, l’écriture sert donc à transmettre, de la façon la plus simple et la plus pure possible, l’image ou l’émotion qui précède la rédaction du roman. Les mots deviennent des instruments qui servent à livrer un message. Le parallèle que l’écrivain établit entre la musique et l’écriture va en ce sens. Dans un cas comme dans l’autre, nous sommes à la recherche de ce qui dépasse les instruments, ou les mots, afin de découvrir « quelque chose qui provient du plus profond de soi-même » (p. 119).

Pour envisager un tournant des cursus littéraires en France

Par |2016-05-24T08:53:23-05:0018 février, 2015|Non classé|

L’ouvrage dirigé par Violaine Houdart-Merot et Christine Mongenot se présente donc comme le témoin d’un regain d’intérêt scientifique pour la question des ateliers d’écriture, objets jusqu’alors volontiers relégués en France comme « ateliers de loisirs », écartés peu à peu de la sphère universitaire. Il se trouve qu’il accompagne la naissance depuis 2012 de cursus diplômants en création littéraire, que le Québec connaît depuis bien plus longtemps que la France.