Traduction et création littéraires : filiations génétiques
L’incorporation d’éléments de traduction dans le récit peut-elle ouvrir un espace où des significations supplémentaires peuvent émerger? Si oui, que pourrait-on y trouver?
L’incorporation d’éléments de traduction dans le récit peut-elle ouvrir un espace où des significations supplémentaires peuvent émerger? Si oui, que pourrait-on y trouver?
En plus d’observer l’influence qu’a eue le mentorat sur son assurance, sa compétence et sa créativité traductive, l’étudiante constate que le mentorat l’a menée vers une approche fonctionnelle de la traduction.
Un des éléments observés est que la recherche-création permet de se pencher sur le sujet traduisant et sa relation avec le texte à traduire ou l’acte de traduction.
Dans le cadre de son cycle de conférences littéraires 2017-2018, intitulé « Arborescences », le Crachoir de Flaubert a reçu l'écrivain Sébastien B. Gagnon lors d'un entretien intitulé « Écrire dans la tempête ».
Dans le cadre de la série de conférences « Arborescences », Le Crachoir de Flaubert, en collaboration avec l'Institut canadien de Québec, a reçu l'auteure Catherine Leroux lors d'un entretien littéraire intitulé « Embranchements et foisonnements » qui s'est tenu le 16 janvier 2018 à la Bibliothèque Gabrielle-Roy de Québec.
Le 14 décembre 2017, Le Crachoir de Flaubert et l'Institut canadien de Québec ont reçu l'éditeur et écrivain wendat Jean Sioui dans le cadre de la série de conférences "Arborescences".
Intitulé « Écrire à partir des mythes », cet entretien de 90 minutes nous permet de plonger avec Audrée Wilhelmy dans le travail de réécriture inspiré de l'univers du conte et de mieux connaître son processus de création ainsi que ses projets à venir.
Le 13 septembre 2017, Chloé Savoie-Bernard a inauguré le cycle de conférences du Crachoir de Flaubert pour l'année universitaire 2017-2018 avec la conférence « Écrire comme une fille (racisée) ».
Le Crachoir de Flaubert a reçu Mélissa Verreault dans le cadre du cycle de conférences sur la recherche-création à l’Université Laval et vous offre ici la baladodiffusion de sa conférence.
Par la boîte à trous, on atteint plusieurs choses. On arrive à tout, à tous les possibles, à de l’amour qui respire. Une boîte pour les limites et des trous pour l’oxygène. Par la boîte à trous, on accède au muscle de l’imagination. On accoste à la création, on découvre un lieu propice à l’interprétation. Comme la littérature.