Actualités

Concours littéraire « Imaginaires collectifs »

La Fondation Charles-Gagnon et les Éditions de la Pleine Lune invitent les jeunes auteur(e)s de 30 ans ou moins à participer à un concours de création littéraire qu’elles organisent conjointement. Ce concours, qui a pour nom « Imaginaires collectifs » vise à encourager les jeunes du Québec à produire des romans, poésies, nouvelles ou récits inspirés par des valeurs de justice sociale, d’équité et de solidarité.

Lire le texte

Textes de création

Ariane Hivert 19 mai 2012

Les brumes nocturnes de ce printemps stérile s’étirent entre les gratte-ciel. Une des seules choses naturelles encore existantes en cette année 3417. Une pénombre épaisse m’empêche d’apercevoir les irrégularités de l’asphalte.

Lire le texte

Jean-Michel Fortier 13 mai 2012

Nous marchions sur le Québec, enfin, pas tout à fait comme César marchait jadis sur Rome, mais nous marchions sur Québec, du moins dans nos têtes, en tout cas nous marchions à Québec, ça, personne ne pouvait nous l’enlever, à Québec devant l’hôtel du Parlement.

Lire le texte

Moi je dis que la naissance d’une idée, ça se fait souvent au lit, et c’est aussi important – sinon plus – que de passer à l’action. Parce qu’une fois levé demeure toujours la possibilité de foirer. Couché, les risques sont moins grands. Dans les rêves et les scénarios qu’on se fait la tête sur l’oreiller, le corps bien au chaud sous les couvertures, c’est rare qu’on échoue. Prenez Jean Charest, par exemple. Il se lève tous les matins. Et il en fait, des conneries! Je lui suggère de rester couché plus souvent. Et plus longtemps.

Lire le texte

Textes de réflexion

On écrit parce qu’on sait que l’on va être écouté par des pairs, on se lance sachant que l’on est dans une phase exploratoire, on écrit parfois pour eux, grâce à eux. Mais la variété des réactions des auditeurs, de ce qui est compris ou non, donne à voir l’ambiguïté de tout texte, la pluralité des interprétations possibles.

Lire le texte

Audrée Wilhelmy 10 mai 2012

Je crois en fait que le bonheur ou la souffrance d’écrire proviennent de la façon dont les œuvres apparaissent à l’esprit de leur auteur. Peut-être la joie que j’éprouve devant toutes les phases de l’écriture relève-t-elle du fait que, comme d’autres auteurs, je triche. Devant moi, la page ne reste jamais silencieuse: si je ne trouve pas les mots, je dessine. Mes textes ne surgissent pas du néant, mais du travail sur l’image.

Lire le texte

Micheline Lévesque 23 février 2012

Ce mouvement se développe avec la récapitulation recueillie, méditée, comme la naissance revécue, la conscience intensifiée. Il apparaît au grand jour quand arrive le temps de tout vous raconter.

Voilà mon histoire. J’écris Le Sucrier, vous le savez. Un bon vent des Caraïbes me pousse, un alizé, mais je me sens seule là où je suis. J’entre au doctorat pour vous rejoindre. Je ne vous l’avais pas encore dit.

Lire le texte