Traduction

La traduction littéraire : l’art du flou cohérent.

Par |2019-03-26T09:06:14-05:001 avril, 2019|Non classé|

Le travail du traducteur tombe assez rapidement en désuétude ; après une certaine période, tout est à recommencer. Le traducteur doit apprendre à vivre avec cette sorte d’obsolescence programmée. Il est le moine tibétain qui, pendant des jours d’efforts et de patience, dessine un magnifique mandala de sables colorés et qui, au terme de son éreintant labeur, efface son œuvre du revers de la main.

« « Poétrice » à deux têtes et les voix(es) à prendre : se déplacer, se replacer, se remplacer » : une conférence de Cynthia Hahn

Par |2019-05-09T12:59:25-05:0025 mars, 2015|Non classé|

Dans le cadre de sa série de conférences sur les transgressions génériques et la création interartistique, Le Crachoir de Flaubert a reçu Cynthia Hahn le 26 février 2015 à l'Université d'Ottawa. Cette conférence a tracé le parcours littéraire et son parallèle «traductionnaire» de la poétesse et traductrice Cynthia Hahn. La rencontre est maintenant disponible en baladodiffusion.

«Trilinguisme et autotraduction» — une conférence de May Telmissany

Par |2014-12-22T00:13:17-05:0026 janvier, 2015|Non classé|

Le Crachoir de Flaubert a reçu le lundi 3 novembre 2014 l'auteure, traductrice, chercheure et professeure May Telmissany. Sa conférence, portant sur le trilinguisme (arabe, français et anglais) et l'autotraduction, inspirée par Deleuze et les concepts de machine désirante et de bégaiement, est désormais disponible en baladodiffusion.

Traduire, c’est écrire, écrire, c’est traduire — Conférence de Martin Winckler en baladodiffusion

Par |2019-05-09T12:51:59-05:0026 novembre, 2012|Non classé|

Comme la vie du médecin et celle de l’écrivain s’entrelacent et se relancent, nous découvrons lors de cette deuxième conférence de Martin Winckler comment sa pratique de la traduction a été éveillée par la médecine. Revenant sur les étapes qui l’ont mené à s’intéresser à la traduction, aux efforts déployés à comprendre les comic books, à la curiosité de l’étudiant en médecine à découvrir un savoir « caché », Winckler explique en quoi la traduction est avant tout une question d’accès à l’information et un véritable travail sur le texte d’arrivée. Le double travail implicite à toute traduction devient une poétique d’écriture personnelle. Écrire et traduire sont intimement liés pour celui qui envisage le texte comme un moyen de transmettre un savoir mais aussi de le rendre accessible.