En résidence

Le Crachoir de Flaubert accueille des chercheur-créateurs ou des chercheure-créatrices en résidence qui bénéficient d’un espace privilégié pour explorer les différentes possibilités de sa double posture. La résidence est un lieu virtuel que l’artiste peut investir de la manière qui lui convient le mieux. À mi-chemin entre le blogue, la chronique et le feuilleton, cette résidence permet à l’artiste d’exposer à un vaste public les résultats de sa réflexion ou de sa création, les hypothèses qui sont les siennes, ses coups de tête et ses coups de gueule concernant la recherche-création. Ce lieu unique au monde lui appartient le temps de son séjour parmi nous et les propos tenus ici n’engagent que l’artiste, qui a carte blanche pour créer et réfléchir.

Pour postuler à cette résidence, en tout temps, veuillez contacter l’équipe avec une courte description de votre projet en écrivant à l’adresse suivante : contact@lecrachoirdeflaubert.org

Chercheurs-créateurs et chercheures-créatrices en résidence :

Cassie Bérard (2014)
Vincent Mauger (2015)
Danielle Boutet (2016)
Chloé Savoie-Bernard (2017)
Nicholas Giguère (2017-18)
Naomi Fontaine (2018)
Fanie Demeule (2019)
Valérie Forgues (2019)
Stéphane Ledien (2019)
Sara Lazzaroni (2020)
Sébastien Emond (2020)
Maude Déry (2021)
Mattia Scapulla (2022)
Maude Deschênes-Pradet (2022)
Anne-Marie Desmeules (2022)
Lux (2023)
Alex Thibodeau (2023)
Jessica Dufour (2024)
Maxime Plamondon (2024-2025)
Geneviève Dufour (2025)
Lily Pinsonneault (2025)

Backstore stories

Par |2020-07-28T13:58:02-05:0020 août, 2020|Sara Lazzaroni, Textes de création|

On s’active en silence. Un bateau de croisière est amarré dans le Vieux-Port. La journée s’annonce étouffante. Les clients débarquent progressivement : Italiens, Hongrois, Tchèques. À midi, les gars de la garde côtière nous payent des shooters de whiskey. Je ne sais pas dire non. Et puis ça m’aide à garder le tempo

Une once d’empathie

Par |2020-07-13T09:45:19-05:0030 juillet, 2020|Stéphane Ledien, Textes de création|

Merde, quand ce ne sont pas les ouvriers de la ville débarquant avec fracas avant l’heure autorisée (et les plaintes à la Ville n’y ont rien changé), on a droit aux schizophrènes, aux alcooliques, aux toxicos qui errent, cherchent quelque chose qu’ils ne trouveront jamais, ni en eux, ni véritablement ailleurs.

Santa Maria

Par |2020-06-30T18:26:41-05:0023 juillet, 2020|Sara Lazzaroni, Textes de création|

On m’avait dit qu’une congrégation religieuse s’était installée à Santa Maria il y a plus de cinq cents ans et accueillait régulièrement des pèlerins de toutes croyances confondues, offrant logis et pitance en échange de quelques travaux manuels.

The Exorcist / la fois où j’ai faké la possession

Par |2020-05-26T14:14:02-05:0011 juin, 2020|En résidence, Poésie, Sébastien Emond|

L’odeur du chlore dans les vestiaires, jusqu’à la cafétéria dominée par le mac’n cheese. Ici, maintenant, les enfants ne sont plus tout à fait des enfants. Les gars jouent à un jeu qu’ils ont inventé, ils appellent ça rainbow. Le gagnant est celui qui se ramasse avec le plus de couleurs différentes de lipstick sur la bite.