Recherche-création

Le crépuscule d’Efrit : morts et résurrections du superhéros

Par |2019-03-05T00:33:08-05:0012 mars, 2018|Création littéraire, Culture populaire, Dossiers thématiques, Forum interuniversitaire 2017 des étudiant-e-s en création littéraire, Recherche-création, Textes de reflexion|

En 1992, l’Amérique est en deuil. Elle pleure l’une de ses figures les plus emblématiques, quoique fictive : Superman meurt des suites d’une violente lutte contre Doomsday, dans le comic book intitulé The Death of Superman. Un lecteur écrit à ce sujet que « l’air semble un peu plus froid. La nuit un peu plus sombre. Les gens un peu plus tristes. Quelque part, un jeune homme fixe le ciel nocturne et une larme solitaire coule le long de sa joue. La perte d’une idole. La perte d’un ami ».

Éparpillements : les formes mouvementées de l’exil

Par |2019-03-05T00:36:28-05:0027 mars, 2017|Colloque, Dossiers thématiques, Forum interuniversitaire 2016 des étudiant-e-s en création littéraire, Recherche-création, Textes de reflexion|

Je parle une langue qui ne coule pas dans mes veines. J’ai appris le français à l’extérieur du foyer et rapidement je l’ai maîtrisé. C’est en français que je suis devenu écrivain, que je suis devenu enseignant… de français! C’est en français que j’ai dit aux autres qui j’étais, que j’ai exprimé ma différence, que je me suis engagé, que je me suis révolté, que j’ai récité et écrit des poèmes sans jamais arriver à combler les trous de ma mémoire : malgré ma maîtrise du français, cette langue demeure celle de l’autre et me transporte ailleurs « comme si la langue étrangère, même si elle est acquise correctement à un niveau syntaxique, ne plongeait pas ses racines jusqu’à la mémoire infantile » (Kristeva, 1992 : 30), et ce, quels que soient les stratagèmes, les détours et les jeux de langage pour faire de cette langue ma langue.

« Résister. Transgresser. Créer dans les ruines de l’université » : une conférence de Pierre-Luc Landry

Par |2016-05-24T09:21:51-05:004 avril, 2016|Baladodiffusion, Création littéraire, Culture populaire, Etudes littéraires, Recherche-création, Roman, Textes de reflexion|

 

Le 11 mars 2016, Pierre-Luc Landry prononce à l’Université d’Ottawa la conférence « Résister. Transgresser. Créer dans les ruines de l’université ». L’événement se tient dans le cadre d’une série de conférences sur les lieux […]

« Les lieux de créations de l’humour d’ici et son caractère transfrontalier » : une conférence de Pierre-Michel Tremblay

Par |2016-02-02T11:34:05-05:008 février, 2016|Baladodiffusion, Création littéraire, Culture populaire, Etudes littéraires, Performance, Recherche-création, Textes de reflexion, Théâtre|

 

 

Le 27 janvier 2016, Pierre-Michel Tremblay prononce à l’Université d’Ottawa la conférence « Les lieux de créations de l’humour d’ici et son caractère transfrontalier ». L’événement se tient dans le cadre d’une série […]

Création de personnages et de mondes fictionnels voisins

Par |2016-12-21T15:07:43-05:007 octobre, 2015|Colloque, Création littéraire, Dossiers thématiques, Forum interuniversitaire 2015 des étudiant-e-s en création, Recherche-création, Textes de reflexion|

[J]’en suis venu à la conclusion que les visions du monde véhiculées par les œuvres de Michaux, de Calvino et de Chevillard, mais aussi par la mienne ont en commun de proposer une nouvelle façon d’être au monde qui permet autant d’y être étranger que de s’y inscrire en étranger, autrement dit une façon qui ne répond en rien à ce que la société attend de ses acteurs.

La marche en crabe d’un chercheur-créateur

Par |2015-05-31T00:13:11-05:0030 juin, 2015|Recherche-création, Textes de reflexion|

Je crois que cette manie qu’ont les gens à tout faire entrer dans des petites cases est extrêmement néfaste. C’est peut-être plus simple pour remplir des formulaires, mais il en découle un flagrant manque de nuance. Sans compter que les étiquettes sont tenaces et qu’il est possiblement aussi difficile de s’en débarrasser que de l’odeur d’une mouffette sur le pelage d’un chat. Le problème avec les étiquettes, c’est qu’elles sont atrocement réductrices. Du coup, on ne se résume qu’à une étiquette et, à mon avis, c’est la pire insulte qu’on puisse faire à l’intelligence de quelqu’un.