Ta chambre
Je suis dans ta chambre. Ta chambre emplie de choses que tu aimais : capteurs de rêve, collections de coquillages, montagnes de peluches.
Je suis dans ta chambre. Ta chambre emplie de choses que tu aimais : capteurs de rêve, collections de coquillages, montagnes de peluches.
Dans La peste, Camus montre comment l’épidémie a le pouvoir de nous faire désapprendre nos évidences. Cette nuit, même le site qui diffuse ma télésérie préférée bogue et je me sens seule au monde, comme des millions de confinés. Tu me manques.
Le 18 novembre dernier, l’essayiste et communicateur Mickaël Bergeron s’est entretenu avec Maxime Plamondon au sujet de de l’injustice et de l’indignation. Quel est l’état de la parole et de l’écoute au sein de notre société ? Est-il encore possible de créer des ponts dans un monde aussi polarisé ?
Le 14 octobre dernier, l’autrice Maude Déry s’est entretenue avec Maxime Plamondon au sujet de l’échec parfois vécu dans le monde littéraire et universitaire. L’échec est-il une fatalité ? Peut-il être un moteur de création ? Existe-t-il une « culture de l’échec » dans nos institutions ?
seulement deux
un autre silence guttural
les tapisseries qui rebondissent
mes murs sans fin
Le 4 décembre 2019, à l’Université Laval, Stéphane Ledien s’est entretenu avec Leïka Morin. Il a défini le genre littéraire du roman noir et a cerné son entrée dans le milieu […]
Dans le cadre du cycle de conférences du Crachoir de Flaubert, le 10 octobre 2019 à l’Université Laval, Clara Dupuis-Morency, autrice du livre Mère d’invention (Tryptique, 2018), questionne la position et […]
Les autrices Élie Maure et Katherine Raymond se sont entretenues avec Leïka Morin au sujet de leur démarche littéraire, plus précisément à propos de leurs romans respectifs Le cœur de Berlin (Les Allusifs, 2016) et Matricide (XYZ, 2017).
Le 22 novembre 2018 à la Librairie Saint Jean-Baptiste de Québec, Nicholas Giguère a clos sa résidence d’écriture 2017-2018 auprès du Crachoir de Flaubert avec une riche conférence portant le titre : « L’écriture du réel, le réel d’écriture ».
Les personnes invitées discutent notamment de la pratique littéraire et de son apport à une réflexion critique, que celle-ci ait lieu ou non dans un cadre universitaire. Elles se demandent également si la théorie serait l’apanage du milieu universitaire.